On est quatre, on a des trucs à dire, et comme un est un peu prétentieux on a imaginé que vous pourriez avoir envie de nous écouter. On se retrouve donc tous les mois pour parler musique et cinéma.

Jérôme
Sous ses airs de gentil wallon à chemise se cache un petit flacon de nitroglycérine prêt à exploser pour peu que vous l’approchiez d’une machine récalcitrante à sa volonté.
Pas de bol, c’est l’ingénieur du son du coin. Donc c’est lui qui branche les trucs pour que vous entendiez nos voix dans vos oreilles.
A côté de la musique – qu’il écoute, produit et enseigne – son deuxième grand amour, c’est les légumes; son grand rêve c’est de se reconvertir en agriculteur bio dans le Dorset sur les traces de son idole P.J. Harvey.
Le cinéma, il a du mal parce que la suspension volontaire d’incrédulité, c’est pas trop son truc…Enfin, ça, c’est lui qui le dit, car il reste un grand mystique qui passe ses vacances au Burning Man Festival, et qui a des révélations spirituelles en écoutant de la harpe dans les églises paumées de la Creuse, entre un album de post-punk et mp3 de grosse techno sale.. Bref, avec lui, on sait jamais vraiment trop à quoi s’attendre, c’est un peu l’élément chaotique de la bande.

Thomas
Resté bloqué quelque part entre 1972 et 1988 alors qu’il n’était à l’époque même pas encore tout a fait né, on soupçonne qu’il soit en fait le produit d’un rituel de magie noire qui a un peu dérapé.
Heureusement pour nous, les seules choses obscures et mystérieuses chez Thomas, c’est ses références. Nombreuses, et généralement trouvables à 2€ dans les bacs des à dvds des supermarchés, elle trouveront leur places dans ce podcast, parce qu’on est comme ça, nous, on aime tout le monde, même les héros poilus, le sang et les effets spéciaux minables.
Détenteur d’un troisième téton (qui lui parle) ainsi que d’un très honorable Master en « Etudes du Récit et Illustration » (et donc sans emploi) c’est à lui que vous devez les jolies illustrations qui ornent les différentes pages web d’LFQST et la programmation parfois borderline du festival Offscreen au Cinéma Nova.

Germain
C’est la caution jeune et cool de la bande, notre petit frère à tous, et accessoirement le seul qui comprend un peu comment fonctionne le monde actuel. Il surfe sur les Internets tel un Johnny Weissmüller des temps modernes, et essaye tant bien que mal de nous faire comprendre qu’une chaine Youtube, si, si c’est important. C’est surement lui qui vous répondra si vous cherchez à entrer en contact avec nous, donc hésitez surtout pas, il ne mord pas (sauf son frère.. une fois… mais c’était y’a longtemps)
Son rapport aux écrans se rapproche un peu de celui d’un moustique face à une ampoule halogène, ce qui en soit est assez amusant à regarder. Il mange de tout et décortique une stratégie de communication d’une main pendant qu’il met à jour notre page Facebook de l’autre.
Le rap est son domaine de prédilection, mais il a quand même le droit à la parole parce que quand je lui ai demandé si il avait eu une révélation artistique mystique à un moment dans sa vie, il a répondu « The Great Gig in the Sky » de Pink Floyd. Tout espoir n’est donc pas perdu.

Alexis
Votre hôte! C’est lui qui dit les bonjours et les au-revoirs dans le micro. Il essaiera de vous faire croire que c’est tout à fait naturel, mais en fait il passe une heure à faire des vocalises avant chaque enregistrement.
Tombé dans les Legos et les jeux-vidéo quand il était petit, il s’est dirigé vers le cinéma d’animation car c’est un bon point de départ pour pas vraiment choisir ce qu’on va faire. Entre un clip pour un obscur groupe de pop-rock belge et une installation d’art contemporain, il travaille dans une école de cinéma classique, parce qu’on est plus à une contradiction près.
Grand cartésien devant l’Éternel, il est persuadé que l’espèce humaine et vouée à sa disparition et qu’elle l’aura bien méritée. Malgré tout, il cherche la rédemption de l’humanité dans la musique, le cinéma et toute forme de production artistique.
Oui, il a sa propre définition du mot « cartésien ».